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Bonjour à toutes et à tous

 

Originaire d’Alsace, j’ai eu l’immense bonheur il y a quatre ans de pouvoir m’installer dans un « pays » où coule le lait et le miel : dans ma terre promise, la Réunion. Depuis que je suis toute petite j’ai toujours eu une folle envie de préparer des bons petits plats pour mes proches, oui mais voilà dans ma famille l’innovation culinaire n’était pas la bien venue, c’est pourquoi  je trépignais d’impatience de tester, de découvrir, d’apprendre, de chercher (et bien sûr de trouver) et of course de goûter. Cela fait quelques mois que j’ai découvert l’univers du blog (essentiellement culinaire of course toujours), c’est fou le nombre de recette que j’ai pu tester sur ma merveilleuse petite famille de cobaye. Mon mari est aux anges, lui qui est aussi curieux que moi dans ce domaine et partant pour de nombreuses expériences. C’est encouragé par mon cher petit frère et soutenu par mon mari et mes enfants que je débute ce blog. J’espère qu’il vous sera utile et vous plaira. Mais comme la cuisine n’est qu’un passe temps, j’espère pouvoir y partager une nourriture plus essentielle et consistante.

Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /Mars /2008 10:10

Vive le pain rassis

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Vu le nombre de recette à base de pain rassis que j’ai, je ne peux que me réjouir lorsque j’ai le plaisir de récupérer du pain rassis de mon entourage, car de moi-même il est difficile d’en avoir à ma disposition puisqu’à la maison j’ai de grands mangeurs de pain qui savourent et dévorent le pain (Surtout fait maison !!!) sans aucune modération !!!!

Ce qui est appréciable dans cette recette c’est le fait que le pudding utilise une quantité assez considérable de pain et que je ne le trouve pas trop sucré.

Sachez que les photos ont été faîtes par Ma grande Ella. Qui n’a pas pu attendre d’y goûter, mais qui s’est dénoncée grâce aux pièces à conviction ci-dessous.

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Au fait, aujourd’hui je suis allée voir la personne chargée de me faire une infiltration, j’ai, disons, été submergé par l’émotion et l’espace d’un instant les larmes perlaient sur mes joues car j’ai appris que l’infiltration n’a pour but que de soulager de manière plus ou moins longue la douleur et non me guérir ce qui me fait dire que l’opération de l’hernie était inévitable à plus ou moins longue échéance. De plus mon médecin m’a annoncé après lui avoir décrit ma situation actuelle que je présentais le « syndrome de confusion » dû à l’ingestion de tous les médicaments à base de morphine que je prends actuellement.

 

Puddings au chocolat et aux cerises à ma façon 

 

550g de pain rassis en morceaux

800ml de crème liquide à 35%

100g de chocolat noir en morceaux

5  oeufs moyens

250g de sucre roux

1 cs de vanille liquide

230ml lait

1 bocal de cerises du nord

 

Imbiber les morceaux de pain avec 500ml de crème mélangé au lait.

Mixer ensuite rapidement le tout (Pain, crème, lait).

Battre les œufs avec le sucre ainsi que la vanille. Ajouter cet appareil au pain mixé. Faire fondre le chocolat avec les 300ml de crème restant, puis l’ajouter au mélange précédent. En dernier, incorporer les cerises égouttées. Verser l’appareil dans un moule à manqué grassement beurré et cuire dans le four préchauffé à 180°C de 35 à 45 minutes.

 

 

Par Nathalie - Publié dans : Dessert
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 14:37

Encore une tuerie !!!!

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En effet c’est le genre de gâteau au chocolat avec lequel le succès est garanti, en effet je suis assez difficile en matière de dessert. J’en fais beaucoup mais je n’en mange et surtout apprécie vraiment beaucoup que très peu. Non pas qu’il ne soient pas bon mais qu’il ne sont pas parfait, hors dès fois on fait un gâteau que l’on apprécie au point qu’on le fait et qu’on le refais mainte et mainte fois. Celui-ci en fait partie, je ne l’ai fais qu’une fois mais je n’en resterais pas là ça c’est sûr. Voyez vous je trouve que ce cake-ci, dans la catégorie « gâteau au chocolat », a le « truc » en plus que n’ont pas les autres gâteaux ou cakes au chocolat. Pour moi un bon gâteau ou cake au chocolat, ne doit pas avoir, ni un goût, ni une texture persistante ou entêtante dans la bouche, ni sur le palais et me faire boire verre d’eau sur verre d’eau pour m’en débarrasser. Il doit en outre me donner envie d’en manger et d’en remanger et c’est le cas avec celui-ci.

Ce sont là mes critères d’appréciations !!!!

En outre, il est fin, frais, onctueux et ne nécessite pas une mastication excessive car il est ultra fondant.

 

Petite info :

 

Pour ma puce…

 

Eh bien vendredi (alors qu’elle venait juste de reprendre l’école) son maître m’a appelé en me disant qu’elle n’allait pas bien, elle était prostrée sur sa chaise et elle sanglotait. Quand je suis arrivée, cela faisait une demie heure qu’elle était sur les toilettes et qu’elle pleurait de douleur. Il a discuté avec moi une bonne vingtaine de minutes, il est très inquiet pour elle et car la voir ainsi lui faisait mal au cœur. Il me dit alors, que vu son niveau elle n’avait pas à s’en faire pour le rattrapage, heureusement d’ailleurs cela fait pour elle comme pour nous un souci de moins, car elle a très peur de ne pas passer au collège à cause de ses absences!!!

Le 07 mars elle passe un scanner, je vous dirais ce qu’il en est.

Tout dépend du résultat, mais je compte consulter un autre médecin (voir même un pédiatre s’il le faut) pour elle car notre médecin traitant et le médecin de l’hôpital l’ont vue paniquer et donc faire une crise de tétanie lorsque les brûlures de son bas ventre s’intensifiaient, et cela uniquement causé par la peur, l’affolement et l’angoisse. Ce qui dès le départ a faussé leur diagnostique, car pour eux ses douleurs étaient psychologiques, hors la psychologue l’a vue déjà deux fois et m’a dit encore maximum deux fois et ce sera fini car elle n’a rien trouvé de grave,donc…

Les médecins eux, se sont focalisés sur la crise de tétanie, qui n’a aucune corrélation avec les douleurs qui la font tant souffrir et manquer l’école depuis deux semaines. Les symptômes de la crise et ceux de ses douleurs ont pour eux un schéma atypique ce qui fait qu’ils ne comptent pas pousser plus avant les investigations !!!!

Ce qu’il faut que vous sachiez c’est que dans ma famille nous avons des problèmes de colon, ma mère est décédée l’an dernier du cancer et moi j’ai une colopathie, ma mémé elle-même souffre de son « bidon » (ne sachant plus trop ce qu’elle a) et prend depuis aussi longtemps que je m’en souvienne des médicaments pour les brûlures d’estomac. Enfin tout cela pour vous faire comprendre qu’après une prise de sang, une analyse d’urine, une échographie et bientôt un scanner ils comptent en rester là et la laisser ainsi, souffrante en lui donnant uniquement du Débridat, du Spasfon Lyoc et de l’Efferalgan, ainsi que du Codenfant (Vous vous rendez compte, du Codenfant c’est à base de codéine, ils sont fous ou quoi !!!!!).

 

Cake fondant au chocolat aux cerises du nord

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200g de chocolat noir en morceaux

200g de beurre en parcelles

4 œufs moyens

200g de sucre

50g de farine

1 cs de vaille liquide

1 pincée de sel

¾ bocal de cerises du nord égouttées (Eh oui les enfants en ont chipé !!!)

 

Faire fondre le chocolat et le beurre.

A part blanchir les œufs avec le sucre, puis ajouter la farine mélangée au sel. Incorporer alors le mélange du chocolat et du beurre fondu.

Verser la moitié de l’appareil dans un moule à cake beurré et fariné. Répartir ensuite les cerises égouttées dessus. Verser ensuite de restant de pâte.

Cuire au four préchauffé à 200°C pendant 50 à 60 minutes environ (N’oubliez pas que moi j’ai des moules en verres et que cela prend plus de temps, alors surveiller afin de le cuire sans le surcuire !!!).

Laisser refroidir, puis placer au frais jusqu’au lendemain.

 

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Par Nathalie - Publié dans : Dessert
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 05:51

Vite, vite un dessert pour mamie

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Alors que mes beaux parents devaient nous rendre une visite impromptue, je me devais tant par affection que par hospitalité et pour ne pas faillir à ma réputation, leur servir une petite douceur. Pas vrai ?

Oui mais voilà, étant diabétique, ma belle maman a tendance à goûter avec une extrême parcimonie un petit bout des desserts que je lui propose. Que ce soit avec parcimonie je veux bien, mais ce qui à chaque fois me trouble, c’est que c’est avec le stress qu’elle le savoure.

Connaissez-vous des recettes pour diabétiques, cela m’aiderait beaucoup !!! En effet j’ai fouiné sur Internet, mais je n’ai rien trouvé.

En tout cas malgré son stress et sa peur, ce qui est sûr c’est qu’ils ont beaucoup aimé !!!

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Comme je n’avais pas beaucoup de temps devant moi et dû tout faire très vite, puisqu’au dernier moment, et que je le voulais absolument froid, une fois cuit je l’ai mis dans un bain-marie d’eau glacé, puis mis au frigo (D’habitude je mange le crumble chaud, avec soit une glace, soit de la crème épaisse bien fraîche, pour le contraste : chaud/froid !).

Mais celui-ci est meilleur ainsi !!!

Il se solidifie. Tient mieux donc.

De plus frais, on en apprécie mieux les saveurs, je vous assure !!!

Vivement que mes mûres soient mures pour en refaire!!!!

 

Crumble a la mûre

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1 kg 200 de mûres surgelées

200g de sucre (+4 cs)

300g environ de farine

200g de beurre

Une pincée de sel

 

Pour accompagner :

 

250ml de crème épaisse (facultatif)

 

Mélanger le beurre, le sucre, la farine (ajouter de la farine afin que la pâte ne colle plus au doigt) et le sel.

Déposer les mûres encore surgelées dans un plat à gratin, saupoudrer des quatre cuillères à soupe de sucre. Répartir en éparpillant sur les fruits.

Cuire dans le four préchauffé à 180°C de 50 minutes à 1 heure en surveillant vers la fin.

Laisser refroidir, puis mettre au réfrigérateur.

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Par Nathalie - Publié dans : Dessert
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 16:02

Le verre à moitié plein

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couchées sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

                        

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

 

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut… un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. ", commenta-t-elle.

 

Épilogue...

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter,

Parmi toutes les choses que vous possédez,

Celles que l'argent ne peut acheter.

« Compte les bienfaits de Dieu,

Mets les tous devant tes yeux,

Tu verras ,

Combien le nombre en est grand.

Aujourd'hui est un cadeau,

C’est pourquoi il s'appelle le présent.»

 

Source : http://mamylou1956.blog.fr/

 

Bon Week-end et bises à vous tous !!!

 

Par Nathalie - Publié dans : Petites histoires
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 10:51

Un régal asiatique plutôt léger cuit à la vapeur

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Cela fait longtemps qu’ils me faisaient de l’œil dans les vitrines de la sandwicherie du supermarché le plus proche de mon domicile. Finalement après y avoir goûté, je n’avais qu’une envie c’est d’en faire, j’ai donc fouiné sur Internet pour trouver la recette  de ces délicieuses briochettes, je n’en ai pas trouvé, une mais plusieurs dont j’ai fait un listing et choisi ce qui me plaisait dans chacune d’elle. Le résultat était à la hauteur de mes espérances.

Tout simplement délicieux.

 

Petite parenthèse :

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Voilà les photos de la vue que j’ai du parking de mon supermarché ou je suis allée ce matin pour faire mes courses.

 

Pas mal, non ?

 

 

Bahn Bao (briochettes à la vapeur farcies)

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Ingrédients de la pâte de Bahn Bao :

 

680g farine à poudre levante incorporée

30ml de levure chimique

60g sucre

2 cc de sel

80g beurre

300ml environ de lait chaud

 

Ingrédients de la farce :

 

1kg 300 de poulet haché

6 cc de sauce de soja

3 cc de sauce d'huîtres

4 cc très rases de sucre

1cc d'huile de sésame

3 cs de beurre de cacahuètes

4 cs de maïzena

3 cc de Vet sin

3 cc d'échalotes déshydratées

Sel et poivre

 

Mélanger tous les ingrédients de la farce au poulet. Laisser mariner une nuit au réfrigérateur dans un récipient couvert. Le lendemain, prendre deux cuillères à soupe de farce et la rouler en boule, procéder ainsi jusqu’à épuisement de la farce. Réserver.

Mélanger la farine, la levure, le sel et le sucre, ajouter ensuite le beurre et le lait petit à petit tout en mélangeant avec les mains jusqu'à l’obtention d'une pâte ni trop sèche, ni trop humide qui se façonne en boule. Les 300ml d'eau sont à titre indicatif (Ne pas tout utiliser si votre farine en absorbe moins). Laisser reposer 15 minutes à couvert. Diviser la pâte et rouler chaque morceaux en boule, puis prendre chaque boule et l'aplatir un peu, déposer ensuite une boule de farce au centre.

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Refermer la pâte en y emprisonnant la farce en pressant fortement avec les doigts sur les jointures.

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Déposer les boules de pâtes farcies sur un torchon, bien les couvrir afin qu’elles ne se dessèchent pas. Chauffer un cuit vapeur (moi j’ai pris mon Rice cooker !!). Poser chaque Bahn Bao sur un carré de papier sulfurisé afin qu'elles n'adhèrent pas au cuit vapeur pendant la cuisson et déposer dans le cuit vapeur bien espacées (elles gonflent à la cuisson). Couvrir et laisser cuire pendant environ 10 minutes sans ouvrir le couvercle. Elles doivent être joliment gonflés à la texture moelleuse au toucher et brillante. Ne pas sur cuire pour ne pas les dessécher.

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Par Nathalie - Publié dans : Viande
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